mardi, décembre 16, 2008
Lettre a une amie aux yeux de jade
Je chéris ta franchise et ta puretée
La douce sensation de paix
Que ta voix me transmet
Je ne te connais pas encore,
Je te sais
Tout en toi me plait
La vie ne t'a pas épargnée
Mais tu t en ai sortie fortifiée
Et plus important tu as garde
Une âme pure et pleine de beautée
Je ne dis pas que tu es un ange
A une époque tu l a sûrement été
Mais un être délicat et spontané
Malgré les blessures que j entends raisonner
Dans chaque rire que tu émet
Garde le ce sourire et je te promet
Que je ferai tout pour le sculpter
Lui insuffler toute la joie et la paix
Que nos âmes peinent a trouver
Femme
Entre deux mails, un coup de fil, un contract et deux factures une amie me demande sur MSN:
j veux savoir kesk' une femme pour toi?
Je lui ai dit de relire tous mes poemes pour avoir un debut de reponse mais elle a insiste!!
Alors g ecris ...
Une femme c'est une amie a la quelle on se confie
Une amante qu on desir et qu'on cherit
Une compagne avec la quelle on partage tout une vie
Un remede a tous les maux
La magie qu il faut pour etre heureux
j ai vraiment hate de m extirper de cette realite et m abondonner de nouveau a la douce fivre que procure la frenesie de l ecriture...
Les soupirs d un navire
De port en port j erre
Pour trouver mes reperes
cherchant la lumiere d un phare
pour y jeter mes amarres
De port en port je vagabonde
Porte par les courant et les ondes
J y jettes l encre le temps d une ronde
Le temps de refaire dans ma tete ce monde
Le bleu du large m appelle
Et la terre ferme me rappelle
Ma proue est avide d horizons nouveaux
Mais mes voiles souffrent des distances parcourues
Et Moi...
je melanges mes larmes,
celles qui ne coulent que sur le papier
Au rires suaves de ma liberte
Cris d un poète muet
Ecrire pour me guérir
De ces maux qui me déchirent
Ecrire pour me purifier
De ces saletés accumulés
Durant toutes ses années
Dans mon esprit tourmenté
J’ai besoin de me confier
Baisser ma garde et m allonger
Fermer les yeux et m abandonner
Aux câlins d’une amie
Cette feuille que je chérie
Et de mon stylo la caresser
Lui dire combien elle m a manque
Combien cela est injuste qu’on soit séparé
C’est de ma faute je le sais….
Je ferais tout pour y remédier
Si elle veut bien m’accepter
Comme je suis et j’ai toujours été
Un enfant romantique
Visant une vie idyllique
Un rêveur acharné
Un poète illettré
samedi, mai 17, 2008
Mon monde à moi

J'ai envie de créer un monde
Où le temps ne dure qu une seconde
Et pouvoir y figer tout ce qui me transcende
Y réunir mes pensées vagabondes
Je voudrai que ce monde sonne comme une note de musique
Sorti du fin fond d’un instrument antique
Une vielle relique
Qui de par une simple note explique
Tout ce monde chaotique
Ce monde sera aussi sublime qu’une photo
Où il y aurait de la place pour les mots
Qu'il suffit de lire pour avoir le cœur chaud
Où on a juste besoin de s’aimer pour être deux
jeudi, mars 06, 2008
Mensonges
Par les personnes qu on chérit
Se sentir impuissant
Face aux erreurs du temps
Faut ils oublier accepter ou pardonner?
Comment faire pour oublier?
Je ne pourrai jamais accepter.
Puis je vraiment pardonner?
Tant de questions me hantent
Mon Coeur souffre dune blessure brûlante
Ce mal qui me consume et qui me ronge
Ce doute que rien ne change
Ni l amour ni les grand discours
Rien n’effacera des parjures
Comment faire pour aller de l avant
Fermer les yeux en souffrant
Faut-il oublier accepter ou ignorer?
Mon dieu que puis je faire
Face a tant de colère
Face a cette calamite qui m est infligée
Dois-je me taire ?
Il m'a fallu plus d’une année pour que mes mots reprennent à rimer. Il a fallu que ce soit des maux qu ils exprimaient.
samedi, décembre 23, 2006
Quand la nuit s’abat
Et que tu te blottie dans tes draps,
Pour échapper au froid,
Mes bras, ne te manques t-ils pas ?
* * *
Quand l’astre de la nuit se lève,
Qu’une journée longue et pénible s’achève,
Quand la nuit t’accord une trêve,
Es ce de moi que tu rêves ?
* * *
Es ce que quand une autre journée s’annonce,
Et qu’a ton sommeil si doux tu renonces,
Et que dans les tumultes de la vie tu te lances,
Es ce que c’est a moi que tu penses ?
* * *
Etre ton homme,
C’est mon vœu le plus cher.
T’avoir comme femme,
C’est la source de mon bonheur.
* * *
Ton amour me donne des ailes et me transporte,
J’us qu’au seuil de ta porte.
Je t’entends, là derrière, respirer,
Voudrais tu m’ouvrir et me laisser entrer ?
* * *
Sens tu mes mains qui te parcourent sans répit ?
Mes baisers qui te couvrent du plus bel habit ?
Mon amour qui te pénètre j’us qu’a c ce que tu en jouis ?
* * *
Désormais ta main ne t’appartient plus, elle est mienne. Elle rode sur ton ventre, comme dans une pleine. Elle escalade tes monts, se plait a s’y attarder. Se dirige vers la source, le doux nectar de tes lèvres pour s’y abreuver, et l’embrasser. Elle se perd dans tes cheveux, ses champs de blé dorés, pour s’y promener. Puis se jette entre tes jambes caressant ce bouton d’amour pour te faire vibrer et par le feu du plaisir te consumer.
* * *
Je suis en toi, je vais et je viens
Dans mes bras je te tiens
Et du bout de ma langue j’effleure tes seins
Une fièvre intense parcours nos corps
Qui se battent encore et encore
A pleines dents tu me mords
Pour étouffer ce cri
Qui veux dire que tu jouis
Pour que je continue mes mouvements
Jus qu’a ce qu’on s’écroule d’épuisement
vendredi, décembre 22, 2006
Le repos d'un nomade
Mon cœur nomade a visité tant de pays
Sans pour autant se trouver de patrie
De voyage en voyage il se lancait a la poursuite d’un mirage
Un reve qu’il dessinait par des mots
En souffrant d’une realité qui l’accomblait par ses maux
Longtemps il a erré
Ce soir il renait
Mon cœur a posé ses bagages
Il a attein son derniere rivage
Ce parloire de l’ame que sont ses yeux
vendredi, septembre 08, 2006
Tourné vers l'avenir...
Contre tout les portes fermes
Et que je ne peux pas défoncer
J’ai la haine
Contre cette misère
Et ce calvaire qui m’exaspère
J’en ai marre
De toute cette ignorance
Doublée d’insouciance
Je suffoque
Etranglé par la vulgarité
Et le manque d’honnêteté
Comment survivre ?
Dans cette jungle urbaine
Dans ce monde devenu obscène
Comment se faire entendre ?
Par ces sourd de l’intellect
Imperméables a toute les requêtes
Point ne suffit
De contempler et constater
Cet état de fait devenu fatalité
Je dois lutter
Si je veux m’améliorer
Si je veux tout changer
Tourné vers l’avenir
Je marche et j’avance
Fier et plein d’assurance
Défiant l’adversité
Je vise la prospérité
Aspirant a la postérité
Ma sirène
Dans ses yeux j’ai vu l’innocence
La pureté et l’insouciance
Avec ses mots elle m’a raconté sa vie
Laissant libre cours a son esprit
Elle croyait tout savoir
De ce monde que je considère illusoire
Elle parlait de rêves de projet et d’espoirs
Tout lui semblait si facile et évident,
Moi je l’ai crue pendant quelques instants
Elle m’a réconcilié avec mon moi enfant
Cet autre moi qui au fil du temps
C’était tissé un cocon
Une armure qui l’a protégé ces années durant
Contre le sort la haine et les trahisons
Aurait-t-elle percé cette chrysalide,
Qui le préservait de ce monde hostile et avide ?
Ou y aurait-elle simplement insufflé,
Un sentiment pur et léger ?
Poéte
Je me tais et j’entends des rimes
Des phrases, des mots, des synonymes
Des vers qui arpentent ma pensée
Des images sur une musique colorée
Des échos de mon esprit
Que sur du papier je retranscris
Un souffle de mon âme
Que ma plume entame
Et que mon imagination enflamme
* * *
Je me plait à me voir poète
Un miroir à mille facettes
Où le monde et la vie se reflètent
Un catalyseur de joies et de peines
Un analyste de la condition humaine
Mon coeur est lourd...
Et mes maux sont durs
Il n’y a pas d’issus de secours
Ni un chemin de retour
Ma voie est loin d’être tracée
Mon destin n’est pas non plus scellé
Je n’ai presque plus de voix
Pour crier mon désarroi
* * *
Au fond de moi j’ai la haine
Car c’est toujours la même rengaine
« Fais comme ci fais comme ça
Et presque tout tu auras
Des exploits tu réaliseras
Des miracles tu accomplira »
J’aimerai pourtant bien y croire
Mais je n’y vois que du noir
En mon âme une bataille s’annonce
Un combat pour la délivrance
Je dois vaincre mes démons
Pour mettre fin a mes souffrances
Faire preuve d’endurance
Pour acquérir mon indépendance
Aller au-delà de la persévérance
Pour atteindre l’excellence
Ce n’est pas chose aisée
Mais c mon combat ma destinée
Je ne reste pas les bras croisés
Il n’y a pas de temps pour se reposer
Mais je dois bien l’avouer
L’envie m’a souvent tenté
Mais à chaque fois je me ressaisie
Et je me replonge dans ma frénésie
* * *
Est-ce un mirage que je poursuis ?
Est-ce une réalité que je fuis ?
Qui suis-je ?
Un rêveur incompris ?
Un ambitieux inassouvi ?
Des frustrations ensevelies ?
* * *
Mon voyage est loin d’être fini
Car je suis encore en vie
Et j’en ai encore envie
Alors je me relève, je rêve et j’agis
En parlant d'illusions !
Si tu n’as jamais eu de problèmes ce poste ne te concerne pas !

Mais je ne vais pas en dire plus sinon je replonge dans la dépression ! Je suis comme ça moi, je ressens plus les choses quand je les écris, elles s’amplifient !
Agir !
Qu’est ce qui a fait que je bascule lentement et inconsciemment dans ce mode de vie nocturne ?
J’entame mon écrit avec une question ! N’est ce pas le plus court chemin vers ce dont j’ai besoin ? J’ai besoin de réponses j’ai besoin de clarifier et de mettre en ordre mes pensées. Pourtant j’avais des buts précis une trajectoire, un plan que je dessinais pour ma vie.
Le soleil se lève pour annoncer un autre jour, pou m’annoncer un autre défis et une nuit de moins dans ma vie.
Que suis-je sensé faire ?
Comment m’affranchir de se calvaire ?
Je deviens passif je m’abandonne.
Je n’ai plus en moi cette voix qui raisonne
‘Met toi en garde et bat toi
Tu auras tout ce que tu voudras
Et la fatalité tu vaincras ‘
Désormais
Je vois la vie comme un poison
Qui, à chaque seconde, à chaque instant
Me vole une parcelle de mon temps
Et moi je reste planté là a rien faire
Je me sens impuissant et ça m’exaspère
Bout de papier....muse incarnee
Elle me fixe, je reste taciturne
Je serai ta compagne cette soirée
C’est ce qu’elle me disait…..
Et doucement dans le cou elle me chouchoutait
Parle exprime toi
Laisse tes mains me sculpter
Fais de moi le miroir de ton âme
Laisse l’encre de tes pensées
Me couvrir, me tatouer
Laisse sur moi tes empreintes
J’aime a sentir tes doigts sur ma peau blanche nacrée
Abolie tout les tabous Repousse toutes tes craintes
Noie toi en moi
Perds toi et oublie tout
Lui et Elle; une nuit si Belle!!
Le calme s’installe et la nuit s’impose. Les bruits se fonts rares et dans le silence de la chambre on commence a distinguer le bruits d’un crayon qu’on promène sur une feuille. Il trouvait ce bruit suave et familier. C’était elle qui tenait sa planche de dessin. Un crayon dans la main. Elle esquissait des formes et des lignes. Elle lui semblait toute une autre personne. Elle n’avait plus ce si doux sourire qui illuminait d’habitude son visage. Cette fois elle avait une étincelle étrange dans ces yeux. Elle s’appliquait avec détermination dans ce qu’elle faisait. Toute son attention, toute sa concentration était réservée à son œuvre. Il en était jaloux !! Il observait avec envie cette planche, objet de toute son attention, tenant de déceler la cause d’un tel engouement. Il essayait de décrypter les expressions de son visage. Tantôt elle souriait tantôt elle boudait et quelques fois elle laissait sa main se perdre dans ses cheveux. Lui il restait perplexe. Devait-t-il l’arracher à son œuvre ou au contraire devait-t-il se contenter de l’observer. Elle, elle agissait comme s’il n’était pas là. Lui il trouva que c’était une occasion unique de l’observer. Il la regardait comme pour mémoriser chaque trait de son visage chaque courbe de son corps.
ELLE
Une ambiance détendue semblait s’installer ce soir, ils rigolaient, sortaient des blagues débiles mais elle, elle pensait à un tas d’autre choses : et si ça dégénérait ? C’est devenu si évidents ces jours ci …pensait aussi à ce nouveau qui était là au milieu de tout ce beau monde, ça faisait limite bizarre de retrouver une complicité avec quelqu’un qu’elle connaissait à peine..
Celle qui ne ressemble à aucune autre me manque
Un bonheur éphémère, un amour sincère et une peine amère.
Une allure distinguée, un esprit révolté
Une âme honnête aux courbes parfaites
J’ai quitté mon pays...

Je me retrouve presque seul dans un monde qui m’est nouveau.
Un monde que je convoite et qui m’ignore.
Ici, aucun visage ne m’est familier, aucune rue que je connais.
Tout est grand, tout est beau et brillant.
Tout est impersonnel insipide et navrant.
Se fut une journée merveilleuse
Toi tu étais radieuse
Moi j’étais amoureux
D’une femme aux gestes doux
Un ange sur terre incarné
Dans un si joli corps de fée
Comment pourrai je ne pas l’aimer
Elle si douce si intentionnée
Je n’arrive pas encore à réaliser
Ma chance de l’avoir rencontrée
Je voudrai que tu m’aimes
Sans arrières pensées
Que tu m’aimes sans compter
Que tu m’aimes pour de vrai
Car moi je te garde dans mon cœur
Une place d’honneur
Je t’y garderai encore et pour toujours
Au nom de notre amour.
Désepoir...
Il semble que je ne puisse écrire qu’a cette heure tardive, quand tout le monde, ou presque, dort !!
C’est comme si la présence de gens inhibait mes pensées, les polluaient. Ça me soulage d’écrire, de traduire en mots et phrases mes sentiments.
Justement !! Je me suis mis cette nuit à écrire pour exprimer un sentiment qui m’accable. Le mot pour exprimer ce sentiment est désespoir. Un mot simple sensé traduire un état d’âme!
Mais derrière ce mot se cache –du moins selon moi !- une peine ‘corrosive’ et dure à supporter. Il traduit un sentiment d’impuissance face aux aléas de la vie, prouve un refus de l’échec et signifie une incapacité de se projeter positivement dans l’avenir.
J’ai l’impression que je dissèque ce mot comme pour le comprendre à fin de rationaliser cet état de panique passive qu’est le désespoir.
J’évite de décrire ce que je ressens de peur que les phrases amplifient mes maux.
Et puis cela ne sera d’aucune utilité ou aide, ni pour moi, ni pour ceux qui me lisent. Car toute personne ayant de l’esprit, de l’ambition et un minimum de responsabilités a dû faire face à ce démon.
J’en viens donc à la cause de ce post…
Je m’adresse à toi qui à pris la peine de parcourir ces quelques lignes qui ne sont en faite qu’une requête simple.
Réponds à mes questions.
Peut-on triompher de ce démon ?
Et comment ?
Comment reprendre espoir ?
J’aimerai bien le savoir !
Se battre contre des moulins a vent !!
C’est l’impression que j’ai de ma vie ces jours ci
Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour avoir l’illusion de contrôler mon destin
Illusion, contrôle et destin !! Les trois mots clé de ma vie !!
Pour bâtir mon destin j’essaye de contrôler ma vie mais ma vie est une mosaïque d’illusions.
Un calvaire qui se prolonge qui m’étouffe. Je m’enfui dans mes rêves je cherche refuge dans les pages blanches que je profane avec ma souffrance. J’y essuie mon amertume mon désespoir. J’écris pour me soulager. J’écris pour me parler. Car rares sont les personnes auxquelles je pourrai me confier. Et puis je n’aime pas trop parler j’aime mieux écrire. Quand j’écris je crée je façonne et je contrôle. Je peu effacer et tout recommencer, je peur reformuler, améliorer. J’aimerai tant avoir ce même pouvoir sur ma vie sur le cours des choses.
Je regarde le temps passer. Il s’écoule entre mes doigts j’essaye de le retenir de le stopper. Tout autour de moi s’effondre. J’essaye de colmater mais l’édifice s’obstine à s’effondrer. La réalité que je combat se dresse tel des mures pour emprisonner mon esprit. Ses mures s’érigent en labyrinthes. Chaque jours qui passe ses mures se rapprochent, le labyrinthe s’étend. Dans ma solitude je cherche avec peine mon fil d’Ariane un rayon de lumière qui se fraye un chemin entre les fissures de la réalité. Ce rayon on l’appelle espoir moi je l’appelle Dieu.
Épisode n°1 : L’aurore
J’ai grandi entre la maison de ma grand-mère rue Pierre Curie et notre petit appartement rue Madrid. En plein centre ville avec tout son boucan ses rues toujours sales et ses vielles bâtisses avec les failles qui se ramifiaient sur leurs façades, des rides, marques du temps qui passe.
C’était toujours l’hiver, ou du moins c’est l’impression que j’avais. Il me semble que le cycle des saisons n’avait pas d’emprise sur cette parcelle infime du monde, mon monde! En fouillant dans ma mémoire je ne vois que de la brume les flaques d’eau au pieds des arbres dénudés. Les traces d’une pluie nocturne. Je me souviens des réveils froids et pénibles – et dans mon esprit d’enfant c’était la pire des injustices -avant même que le soleil ne se lève !!
Je me souviens des vêtements gelés que je devais me passer, la brique de beurre glacé que j’arrivais avec peine à étaler, le pin de la veille qu’on grillait, le lait sur le feu qu’il fallait surveiller.
Heureusement qu’il y avait l’eau chaude !! L’apothéose de mon rituel matinal quotidien. Je la laissait couler j’us qu’a ce que cette vapeur chaude et chaleureuse, que j’aimais tant inhaler, remplisse la pièce. Le contacte de l’eau brûlante avec mes mains et mon visage me vivifiait me revigorait ; une sensation à la fois douce et violente qui me plaisait.
Ce n’est qu’après ce baptême que j’étais prêt à outrepasser le seuil de mon chez moi.
…à suivre !!
Qu’est ce sentiment qui m’envahie ?
Qu’est qui fait que les mots deviennent inutiles pour se connaître ?
Qu’est qui fait que les idées fusent dans deux esprits et les fusionnent ?
Qu’est qui fait que les regards deviennent des vers et les sourires des proses ?
Qu’est qui fait que l’on devienne soudainement poète ?
Qu’est qui fait que toutes les peines s’estompent ?
Qu’est qui fait que tout s’embellit ?
……………………………………..
…………………………
...............
Sublime soirée
Et puis il y avait Toi…
J’essaye de me remémorer le plaisir que j’ai eu en ta compagnie mais ma mémoire me fait défaut. Comme si mon esprit refusait de reléguer au rang de souvenir ce qui c’est passé cette nuit là.
Les discussions que nous avons eu, les gestes, les mots et les regards qu’ont s’est partagés me semblent trop beaux pour être vrai.
Pour une fois tout était différent de ce que j’ai connu auparavant.
Si c’est ça l’amitié, je suis soulagé, je n’ai plus besoin d’aimer !!
Je t’ai confié ma vie et mon cœur comme un grand livre ouvert.
Je t’ai compté mes rêves, mes désirs les plus chers et mes craintes les plus amères.
Tu était à mes cotés entrain de m’écouter pas par politesse ni par curiosité mais à mon avis il y avait une certaine complicité.
Nos vies et nos histoires se croisent et se ressemblent. Nous avons fait et faisons toujours face aux épreuves de la vie.
Nous aimons de la même façon et avons le même besoin inné d’être aimés.
Nous cherchons tout deux notre voie, un sens a la vie et quelqu’un sur qui on peu compter.
Pour l’instant je n’ai plus que ces quelque mots a te dire :
Nos vies débutent
Laissons nous guider par nos rêves
Dieu seul sait de quoi demain sera fait
Le Doute...
Quand on est certains de ses sentiments et que l'on doute de leur écho dans le cœur de la personne aimée l'idylle tourne au calvaire.
Cela me parait étrange !! Car après tout l'amour est un sentiment spontané 'il a des raisons que la raison ignore'. Il peu naître sans aucune raison apparente. Il se passe sans gêne de justifications et ne cherche ni le pour quoi ni le comment.
Partant de cette constatation on pourrait penser que l'amour est un sentiment spontané et indépendant de tout élément extérieur.
Et bien cela n'est valable qu'au moment de la manifestation de ce sentiment.
Ensuite c'est toute une autre histoire…
Plusieurs facteurs interfèrent avec le sentiment amoureux. Je parle de la nature profonde de l'être humain ses instincts son caractère.
Et pour en venir a l'effet du doute sur l'amour, raison première qui m'a poussée a rédiger ces lignes, je dit que le doute naît de notre désir de possession. Un désir instinctif que nous pensons légitime envers la personne aimée. Plus encore, nous exigeons comme droit acquis la réciprocité de notre amour.
Mais qu'en est il de l'autre ? De sa liberté ? De son avis ?
On ne le lui demande guère. Et même si on le lui demande, un refus n'est jamais accepté sincèrement !!
Est il concevable qu'un sentiment que nous définissons pur, nous tourne en un personnage vil et égoïste ? Un être pitoyable qui quémande l'affection d'autrui
Serai-ce notre peur d'être seul dans un monde si vaste qui nous pousse a de tels extrêmes ?
N'est il pas possible de se libérer de nos vils instinct pour pouvoir savourer l'amour, ce sentiment angélique, sans pour autant le profaner?
Mais voilà, les anges n'aiment pas, les humains si !!
Tout serait plus simple si l'amour était réciproque…..
Lettre n°1
J’ai des projets, des rêves que je veux concrétiser. Je veux absolument réussir comme pour me détacher de la médiocrité qui m’horrifie. Une médiocrité que je me suis appris à détester. J’aime à croire en ma destinée, une sorte de mission dont je suis chargé. C’est ce qui me donne la force de croire en moi, en mes compétence, mon potentiel. Je crois peut être en une chimère. Un tissu de mensonges que j’arbore pour faire face a une réalité plate et accablante.
Je regarde autour de moi dans mon petit monde. J’essaye de le comprendre de le décrypter. Une chose parmi tant d’autres me laisse perplexe. La misère!
En Indonésie, des gosses de seize ans vivent et travaillent dix-neuf heures par jours et onze mois par an sur des îlots artificiels en pleine mer pour dix-sept euro par mois!! Ils endurent la faim l’exploitation et n’ont ni vie sociale ni même le droit de rêver !! ils quittent leur familles leur amis et renoncent à leur enfance pour survivre. Ils sont obligés de vendre leur liberté et renoncer à leur humanité pour dix-sept euro... C’est loin d'être un cas isolé, je le sais. Mais qu’es ce que cela veut bien dire? Sont-ils moins méritant? Sont-ils plus insignifiants? Je ne suis sûr que d’une chose; c’est que j’ai du mal rien qu’en m’imaginant évoluer dans un monde tel que le leur!!
Je me pose une question: Dois-je me résilier à me contenter d’une vie stable et préalablement planifiée? Ou, au contraire, dois-je la risquer en poursuivant un idéal que je me suis fixé sans pour autant l’avoir cerné?
J’ai entendu dire que nous planifions nos vies comme pour les peindre. Le problème est que la vie nous impose le choix des couleurs!!
· Doit-on réussir sa vie ou vaut-il mieux en profiter?
· N’est-t-il pas possible de faire triompher une ambition farouche d’une réalité accablante?
· Quel est le plus court chemin vers le bonheur?
* * *
Le bonheur... C’est ce que j’entrevois à travers ses yeux. C’est ce que je ressens quand je suis en sa présence.
Elle hante mes nuits. Elle occupe mes pensées. Dans ma vision, son portrait se superpose à la réalité, comme du calque sur du papier. Je vois son visage partout ou je pose mon regard, elle altère ma réalité.
J’aimerai tant, mieux la connaître, la découvrir, la transcender. Mon plus vif désir et de faire partie de sa vie et l’impliquer dans la mienne. Partager le quotidien avec ses joies et ses peines. Faire équipe contre le destin. Fusionner nos êtres pour ne faire plus qu’un.
Mon bonheur c’est ELLE.
lundi, juin 26, 2006
Petite femme
Jolie petite femme au charme inné
Une âme si pure
Un sourire si spontané
Que je ne saurai exprimer
Le mystère d’une telle beauté
Un charme captivant
Un regard envoûtant
Oui c vrai mais encore !!
Je me perdrai a vouloir a tout prix te décrire
Je ne ferais qu’attiser mes désirs
Et à force de t’aimer
Je brûlerai, je me consumerai
Et de cet enfer
Seuls tes baisers
Sauraient me sauver
Les caresses
Les mots tendres que tu dirais
Rein au monde ne saurai plus me combler
Que de te savoir avec moi et pour moi
Rien qu’a moi
Et si les mots étaient musique
Je t’en jouerai des heures durant
Hymne d’amour
Pour toi ma patrie
Toi mon royaume
Toi dont chaque nuit je rêve






